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Manon Vincent
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Dans un article paru sur http://www.revue-reseau-tic.net, Michèle Battisti revient sur l’apport des bibliothèques dans nos sociétés, tant d’un point de vue culturel qu’économique.
Le 11 mai dernier, le Naple (National Authorities on Public Libraries in Europe) et l’Eblida (European Bureau of Library, Information and Documentation Associations) organisaient une conférence à Copenhague, l’occasion de rappeler le rôle essentiel des bibliothèques et de « faire reconnaître les vecteurs d’innovation et de démocratie » qu’elles représentent, comme le note Michèle Battisti. Outre leur activité traditionnelle de conservation des œuvres, Michèle Battisti rappelle que les bibliothèques sont avant tout, des lieux de culture, de loisirs et de partage. Elles ont vocation à informer les citoyens et à les aider dans leur démarche d’accès à la connaissance. Mais surtout, les bibliothèques font partie « du secteur de l’économie créative », elles sont créatrices de valeur. Cet aspect est important à souligner, car on néglige souvent le fait que la créativité, le savoir et l'accès à l'information peuvent être de puissants moteurs d'entraînement de la croissance économique. Même s’il y reste de nombreux problèmes à régler, notamment au niveau des contrats entre éditeurs et bibliothécaires (prix d’achat des ouvrages numériques, conditions contractuelles drastiques, refus de vente de certains titres…), cette conférence aura été l’occasion d’amorcer des axes de réflexion entre les différents acteurs. L’Eblida a ainsi officiellement invité les associations européennes d’éditeurs et de librairies à rédiger un Memorandum of Understanding, un accord de bonnes pratiques, destiné à l’espace européen. En outre, la conférence aura aussi été l’occasion de rappeler l’importance de sensibiliser les hommes politiques aux problèmes des bibliothèques. Car, pour Michèle Battisti : « Hésiter à leur donner les moyens de fonctionner est un non sens économique ».
Source : Michèle Battisti, http://www.revue-reseau-tic.net, le 17/05/2012.
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Manon Vincent
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Valorisé à 104 milliards de dollars, Facebook réalise une entrée record en bourse. Toutefois, les perspectives de croissance du groupe étant mitigées, de nombreux analystes mettent en garde contre un risque d’emballement pour le titre.
Crée en 2004, le géant américain du Web a fait aujourd’hui son entrée en bourse sous le sigle FB. Coté au NASDAQ, le titre a été mis en vente au prix de 38 dollars pièce. 421 millions d’actions ont ainsi été mises sur le marché, pouvant permettre une valorisation du groupe jusqu’à 104 milliards de dollars. Aux Etats-Unis, cette introduction en bourse est la plus importante pour une valeur internet et la deuxième plus importante derrière Visa, tous secteurs confondus. Facebook espère lever 6,84 milliards de dollars pour son propre compte (en vendant 180 millions d’actions), sur une opération totale de près de 16,02 milliards de dollars. A titre de comparaison, Visa avait levé 17,9 milliards lors de son entrée sur le marché en 2008. Mark Zuckerberg, le fondateur et actuel PDG de Facebook, devrait conserver, quant à lui, 18,4% des parts, ne vendant que les actions qui lui permettront de solder sa facture fiscale, soit pour 1,15 milliard de dollars de titres. De sorte qu’à l'issue de l'opération, Zuckerberg devrait encore contrôler 58,8% des droits de vote de l’entreprise.
Néanmoins, malgré cette entrée fracassante en bourse, de nombreux analystes ont fait part de leurs craintes quant à un possible « emballement » pour le titre du réseau social. En effet, les perspectives de croissance du géant de l'Internet font débat : alors que la croissance du chiffre d’affaires est en recul, la société peine à générer de nouveaux revenus depuis les appareils mobiles, de plus en plus utilisés pour consulter le site. A noter, en cas de fort intérêt des investisseurs, jusqu'à 63,18 millions de titres supplémentaires pourraient être mis en vente.
Source : La Tribune, 18/05/2012
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Thibaut Stephan
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Le rapport intitulé « Policy Guidelines for the Development and Promotion of Open Access” donne des ligne directrices pour l’adoption de l’open access. L’organisation se positionne donc en faveur du libre accès, en particulier en matière d’information scientifique, et ambitionne de convertir le plus grand nombre.
Cette publication encourage le développement de l’open access aux niveaux gouvernementaux et institutionnels. Les objectifs sont de convaincre les institutions, de les accompagner dans le lancement de la politique d’open access et de promouvoir l’open access pour faciliter son adoption. Le guide aborde, entre autres, les bénéfices de l’open access, les modèles économiques et la gestion des droits.
Source : Unesco.org
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Elise Garet
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Convaincue du fort potentiel d'innovation offert par l'ouverture des données publiques, l’école d’ingénieurs en informatique EPITA est un des partenaires de Dataconnexions. Dans ce cadre, elle a lancé, en partenariat avec Etalab, un appel à projets, à destination des entreprises et des institutions souhaitant innover grâce à l’open data. Le principe est de développer les projets de fin d’études des étudiants de l’option Multimédia et Technologies en collaboration avec des industries, des startups ou des ministères porteurs de projets. Les projets sélectionnés seront développés par des équipes de trois étudiants de juin à décembre 2012 afin de créer de nouveaux services innovants intégrant les données publiques. Ce projet intéressant permettra de dynamiser le développement et l'exploitation de nouvelles idées de réutilisation des données ouvertes par les administrations.
Il n'est pas encore trop tard pour participer, les candidatures et projets sont à envoyer à Cyril Reinhard (cyril.reinhard@epita.fr) jusqu’au 21 mai! Ils seront sélectionnés le 8 juin 2012.
Source : Décideur public
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Thibaut Stephan
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IDC publie la deuxième édition de son étude « Observatoire de l'informatique et des télécoms au service des nouvelles organisations du travail. Le rapport rédigé par IDC pour le compte de Bouygues Telecom Entreprise se base sur une enquête réalisée en mars 2012 auprès de responsables informatiques et d’employés issus d’entreprises de plus de 50 salariés opérant dans le secteur privé.
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Thibaut Stephan
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Billentis, entreprise spécialisée dans les processus de paiements électroniques et mobiles, publie un rapport « E-invoicing as an opportunity in a challenging market environment », réalisé en partenariat avec Ricoh.
Cette étude analyse les enjeux de la facturation électronique, notamment pour les gouvernements. En cas de déploiement à l’échelle européenne, un tel dispositif permettrait une économie de 40 milliards d’euros, dont 4,2 millions d’euros juste pour la France. A ce jour, seules 18% des factures sont traitées électroniquement en Europe.
Si la dématérialisation des factures était jusqu’ici ralentie notamment par des craintes liées à la sécurité des données et un manque de ressources technologiques, le marché de la facturation électronique pourrait croître de 30% en 2012, porté par les mesures adoptées par l’Union Européenne. Cette dernière a en effet placé la facturation au cœur de sa stratégie numérique, et souhaite que le format électronique prédomine à l’horizon 2020.
La dématérialisation permet en outre d’automatiser les processus, diminuant au passage les litiges liés au retards de paiement et ainsi que les coûts d’impression et de frais postaux.
Source: Info DSI
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Thibaut Stephan
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Les chiffres dévoilés début mai par Hachette UK semblent indiquer une forte progression du marché du livré électronique au Royaume Uni.
Au premier trimestre 2012, le segment électronique est en hausse de 250% par rapport au premier trimestre 2011. Les e-books d’Hachette représentent désormais 25% des ventes de titres destinés à une cible « adulte ».
D’un point de vue général, les titres électroniques pèsent environ 8% du marché du Royaume Uni, mais ces estimations provenant de la Publishers Association englobent tous types de contenus électroniques (e-books, applications, télécharments, etc.).
Probablement grisé par ces résultats exceptionnels, le PDG d’Hachette UK Tim Hely Hutchinson a déclaré que le Royaume Uni allait rapidement combler son retard sur les Etats-Unis, où les e-books représentent 28% du marché « adulte ».
Source : Future book.net
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Elise Garet
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L'open data trouve son utilité dans de multiples domaines, dont celui de la santé. Sur son blog "usages d'entreprise", Marc Ribes le montre avec l'exemple d'une application britannique, UK Dentists, développée par Elbatrop grâce aux données publiques. Cette application de géolocalisation des dentistes s'appuie sur les données publiées par la National Health Service (NHS). Une telle application serait possible en France, notamment grâce aux données disponibles sur le site ameli.fr, mais après un lourd travail de mise en forme pour permettre leur réutilisation. Dans la même idée, un service de localisation des dentistes de garde de la région nantaise a été développé. L'application UK Dentists utilise un modèle économique direct, étant disponible en téléchargement sur l'AppStore pour 0,79€. Marc Ribes imagine tout le potentiel d'une telle application et de sa monétisation, comme la création de bouquets de services (généralistes, spécialistes, pharmacies...) adaptés à différentes catégories de réutilisateurs par exemple, ou encore la prise de rendez-vous en ligne avec la recherche de créneaux disponibles. Marc Ribes y voit aussi un outil de transparence qui permettra aux établissements de santé de s'améliorer constamment, grâce à des applications permettant de les évaluer selon certains critères.
Source: Orange Business Blog
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Thibaut Stephan
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Ce site permet de suivre l'état d'avancement des signatures de licences nationales avec les éditeurs scientifiques.
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Manon Vincent
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Par un arrêt rendu le 2 mai dernier, la Cour de justice de l’Union européenne a rappelé les grands principes de la protection des logiciels par le droit d’auteur.
La Cour de justice européenne avait été saisie par la Cour de justice britannique (High Court of Justice) après que la société SAS a intenté une action en justice contre la société WPL, lui reprochant d’avoir contrefait son logiciel pour créer un programme alternatif au sien. La société WPL avait acquis une licence de la version d’apprentissage du logiciel de la société SAS afin d’étudier le fonctionnement du programme. Elle ne disposait toutefois pas des codes sources du logiciel. A partir d’observations, WPL a alors créé un logiciel, reproduisant les mêmes fonctionnalités que celui de SAS, codé dans le même langage de programmation et ayant le même format de fichiers de données. Or, la Cour de justice européenne a réaffirmé, au regard de la directive du 14 mai 1991 et du traité OMPI de 1996, que ni les fonctionnalités, ni le langage de programmation, ni le format de fichiers de données utilisés dans le cadre de la création d’un logiciel ne constituent une forme d’expression de ce programme. De ce fait, ils ne peuvent être protégés par le droit d’auteur. Car, comme l’a rappelé la Cour, les idées ne sont pas protégées par le droit d’auteur, seule l’expression originale de ces idées l’est. Ainsi, une personne ou une société ne peut détenir le monopole d’une idée.
L’acquisition d’un logiciel dans un but d’observation est, de plus, parfaitement autorisée, selon la Cour de justice européenne. La Cour a, en effet, estimé que la « personne ayant obtenu une copie sous licence d’un programme d’ordinateur peut, sans l’autorisation du titulaire du droit d’auteur, observer, étudier ou tester le fonctionnement de ce programme afin de déterminer les idées et les principes qui sont à la base de n’importe quel élément dudit programme, lorsqu’elle effectue des opérations couvertes par cette licence ainsi que des opérations de chargement et de déroulement nécessaires à l’utilisation du programme d’ordinateur et à condition qu’elle ne porte pas atteinte aux droits exclusifs du titulaire du droit d’auteur sur ce programme ». La Cour britannique doit néanmoins statuer sur le respect par WPL des conditions prévues par la directive.
Enfin, la Cour européenne s’est prononcée sur la copie du manuel d’utilisation du logiciel de SAS par WPL, estimant que, dans ce cas, cela pouvait constituer une violation du droit d’auteur.
Source : Legalis.net, le 14/05/2012.





