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Manon Vincent
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Valorisé à 104 milliards de dollars, Facebook réalise une entrée record en bourse. Toutefois, les perspectives de croissance du groupe étant mitigées, de nombreux analystes mettent en garde contre un risque d’emballement pour le titre.
Crée en 2004, le géant américain du Web a fait aujourd’hui son entrée en bourse sous le sigle FB. Coté au NASDAQ, le titre a été mis en vente au prix de 38 dollars pièce. 421 millions d’actions ont ainsi été mises sur le marché, pouvant permettre une valorisation du groupe jusqu’à 104 milliards de dollars. Aux Etats-Unis, cette introduction en bourse est la plus importante pour une valeur internet et la deuxième plus importante derrière Visa, tous secteurs confondus. Facebook espère lever 6,84 milliards de dollars pour son propre compte (en vendant 180 millions d’actions), sur une opération totale de près de 16,02 milliards de dollars. A titre de comparaison, Visa avait levé 17,9 milliards lors de son entrée sur le marché en 2008. Mark Zuckerberg, le fondateur et actuel PDG de Facebook, devrait conserver, quant à lui, 18,4% des parts, ne vendant que les actions qui lui permettront de solder sa facture fiscale, soit pour 1,15 milliard de dollars de titres. De sorte qu’à l'issue de l'opération, Zuckerberg devrait encore contrôler 58,8% des droits de vote de l’entreprise.
Néanmoins, malgré cette entrée fracassante en bourse, de nombreux analystes ont fait part de leurs craintes quant à un possible « emballement » pour le titre du réseau social. En effet, les perspectives de croissance du géant de l'Internet font débat : alors que la croissance du chiffre d’affaires est en recul, la société peine à générer de nouveaux revenus depuis les appareils mobiles, de plus en plus utilisés pour consulter le site. A noter, en cas de fort intérêt des investisseurs, jusqu'à 63,18 millions de titres supplémentaires pourraient être mis en vente.
Source : La Tribune, 18/05/2012
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Thibaut Stephan
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Billentis, entreprise spécialisée dans les processus de paiements électroniques et mobiles, publie un rapport « E-invoicing as an opportunity in a challenging market environment », réalisé en partenariat avec Ricoh.
Cette étude analyse les enjeux de la facturation électronique, notamment pour les gouvernements. En cas de déploiement à l’échelle européenne, un tel dispositif permettrait une économie de 40 milliards d’euros, dont 4,2 millions d’euros juste pour la France. A ce jour, seules 18% des factures sont traitées électroniquement en Europe.
Si la dématérialisation des factures était jusqu’ici ralentie notamment par des craintes liées à la sécurité des données et un manque de ressources technologiques, le marché de la facturation électronique pourrait croître de 30% en 2012, porté par les mesures adoptées par l’Union Européenne. Cette dernière a en effet placé la facturation au cœur de sa stratégie numérique, et souhaite que le format électronique prédomine à l’horizon 2020.
La dématérialisation permet en outre d’automatiser les processus, diminuant au passage les litiges liés au retards de paiement et ainsi que les coûts d’impression et de frais postaux.
Source: Info DSI
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Thibaut Stephan
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Les chiffres dévoilés début mai par Hachette UK semblent indiquer une forte progression du marché du livré électronique au Royaume Uni.
Au premier trimestre 2012, le segment électronique est en hausse de 250% par rapport au premier trimestre 2011. Les e-books d’Hachette représentent désormais 25% des ventes de titres destinés à une cible « adulte ».
D’un point de vue général, les titres électroniques pèsent environ 8% du marché du Royaume Uni, mais ces estimations provenant de la Publishers Association englobent tous types de contenus électroniques (e-books, applications, télécharments, etc.).
Probablement grisé par ces résultats exceptionnels, le PDG d’Hachette UK Tim Hely Hutchinson a déclaré que le Royaume Uni allait rapidement combler son retard sur les Etats-Unis, où les e-books représentent 28% du marché « adulte ».
Source : Future book.net
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Manon Vincent
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Selon un rapport du cabinet d’études Gartner, le « personal Cloud » (ou « nuage personnel ») s’apprête à éclipser le PC en devenant le centre de la vie numérique des consommateurs. L’apparition de nouveaux usages de consommation sur le Web en serait la principale raison.
Le « personal Cloud » peut être défini comme un espace de création et de stockage de ressources et comme un lieu de partage ouvert, un pôle d’échange entre les utilisateurs. Le développement croissant d’applications et de services en mode Cloud a considérablement modifié les usages des consommateurs sur le Web, qui ont désormais l’habitude de stocker, synchroniser et partager des contenus, comme le souligne Gartner. Ces nouveaux usages vont de pair avec l’augmentation des systèmes multi-plateformes (mobiles notamment). Or, cette évolution des usages contribue au déclin du PC en tant que système central.
Michael Gartenberg, directeur de recherche chez Gartner, rappelle que le personal Cloud n’est pas une offre fixe mais est le reflet des attentes des utilisateurs. Il englobe à la fois le stockage, la synchronisation et le partage de contenu. Le « personal Cloud » représente un enjeu de taille et c’est pourquoi, les géants du Web tels que Microsoft, Apple, Amazon et Google essaient de couvrir les multiples aspects que revêt ce marché. Quant aux acteurs plus modestes, ils essaient de se positionner en développant des solutions verticales ainsi que des solutions dédiées, comme le stockage numérique et les services de streaming. Gartenberg poursuit, en ajoutant que c’est aux consommateurs de définir leurs besoins en matière de Cloud, tout en considérant leurs usages en matière de communication, de collaboration et de consultation des médias. Car, pour l’instant, l’offre de « personal Cloud » semble bien souvent se résumer à une simple offre de stockage en ligne. Néanmoins, le développement de ce marché devrait permettre d'offrir au consommateur une plus grande mobilité (l’information sur les plates-formes pouvant être consultable n’importe où), des services de « personal cloud » qui répondent pleinement à ses besoins personnels et professionnels (à la fois dans un axe de création de contenu et de consommation de contenu) et une synchronisation transparente des données.
Source : Gartner.com
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Manon Vincent
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Avec la vente de 11,8 millions d’iPad au premier trimestre 2012, Apple détiendrait désormais près de 68% de part de marché, selon le cabinet d’études IDC. Or, les ventes de tablettes tactiles, toutes marques confondues, n’ont cessé d’augmenter, atteignant 17,4 millions d’exemplaires vendues ce premier trimestre (soit 120% d’augmentation). Fait intéressant, alors que les ventes d’Apple continuent d’augmenter, celles de ses concurrents ont considérablement baissé après les fêtes de Noël.
Source : Les Echos.
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Manon Vincent
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Au 1er trimestre 2012, 97,3% des tablettes utilisées en entreprise étaient des iPad, selon une enquête de Good Technology, réalisée auprès de ses 5000 clients, principalement des grands comptes, issus du monde entier.
Good Technology, un fournisseur de logiciels de gestion de parc mobile (Mobile Device Management), a dressé la liste des 10 terminaux mobiles les plus utilisés en entreprise. Il apparaît que les six premiers produits activés en entreprise sont des Apple, l’iPhone 4S représentant 37% de taux d'activation, l’iPad 2 17,7%, l'iPhone 4 15,2%, le nouvel iPad 4,3%, l'iPad 2,8%, et l’iPhone 3GS 2,5%. En bref, 80% des terminaux mobiles confondus (Smartphones et tablettes) activés en entreprise au 1er trimestre 2012 ont comme système d’exploitation iOS et seulement 20% Android. Il y a donc une baisse significative des terminaux équipés d’un OS Android puisqu’au 1er trimestre 2011, 30% des terminaux activés l’étaient encore sous ce système d’exploitation. Selon Gartner, la nette progression de iOS s’expliquerait, entre autres, par le succès phénoménal de l’iPad et par le fait que les entreprises ne travaillant que sous un seul système d’exploitation, choisissent en priorité iOS.
L’hégémonie d’Apple est toutefois à relativiser puisque les chiffres de Good Technology concernent principalement de grands comptes et dans la mesure où, toujours selon Gartner, 51% des Smartphones vendus au dernier trimestre 2011 avaient comme OS Android et seulement 24% iOS.
Source : CMS wire
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Thibaut Stephan
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Le cabinet Forrester publie un rapport sur l’évolution du marché mondial des tablettes.
375 millions d’unités devraient être vendues en 2012, l’utilisation professionnelle représentant 33% de la demande. Le potentiel est colossal, puisque 44% des entreprises interrogées l’an dernier prévoyaient d’augmenter leurs dépenses en tablettes tactiles en 2012. Le marché devrait prendre de l’ampleur progressivement, et Forrester table sur 760 millions de tablettes écoulées en 2016. La demande pourrait ainsi doubler en cinq ans, notamment portée par les marchés émergents qui représenteraient alors 40% des ventes de tablettes.
Source : Journal du net
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Manon Vincent
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Conçue pour simplifier la sélection et le suivi quotidien des avis de marchés publics pertinents pour les entreprises, l’application mobile du BOAMP est particulièrement destinée à tous ceux qui, même en déplacement, souhaitent garder un œil sur les appels d'offres en cours.
Le BOAMP, Bulletin officiel des annonces de marchés publics, vient de lancer son application mobile : le BOAMP Mobile. L’application permet d’accéder, à partir d’un Smartphone, aux offres de marchés publics et aux résultats de marché, selon des critères de recherche paramétrés par l’utilisateur lui-même. Disponible gratuitement sur Applestore et Google play store, l’application BOAMP Mobile donne la possibilité à l’utilisateur de rechercher des marchés grâce à la géolocalisation (pour connaître les marchés à proximité de son périmètre d’activité) et/ou grâce à des mots clés, puis de trier par type d’avis, de seuils de marchés ou par date limite de réponse, les résultats renvoyés. L’utilisateur peut également organiser les avis qui lui semblent pertinents en les plaçant dans les favoris. En outre, BOAMP Mobile offre une lecture simplifiée, adaptée au format et aux fonctions d’un mobile, privilégiant une vision claire des informations clées du marché pour une prise de décision rapide.
Source : DILA (10/04/12)
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Virginie Boillet
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89 milliards d’emails professionnels sont échangés chaque jour dans le monde.
Selon une nouvelle étude du Radicati Group, intitulée « Email statistics Report, 2012-2016 », le nombre de comptes d’email devrait progresser de 3,3 milliards en 2012 à 4,3 milliards fin 2016, au niveau mondial. Le nombre d’emails professionnels échangés en 2012 dans le monde est de 89 milliards par jour. Et devrait augmenter de 13% par an dans les quatre prochaines années. Les spams représentent en moyenne 15% des emails reçus (chiffre un peu optimiste !). Pourtant les medias sociaux et la messagerie instantanée prennent de l’ampleur : le nombre de comptes actifs de réseaux sociaux dans le monde devrait passer de 2,7 milliards en 2012 à 4,3 milliards en 2016, année où l’utilisation de l’email et des réseaux sociaux arriveraient à égalité.
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Thibaut Stephan
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Les marchés émergents vont générer 1 220 milliards de dollars de dépenses liées aux technologies de l’information.






