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Thibaut Stephan
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Le rapport intitulé « Policy Guidelines for the Development and Promotion of Open Access” donne des ligne directrices pour l’adoption de l’open access. L’organisation se positionne donc en faveur du libre accès, en particulier en matière d’information scientifique, et ambitionne de convertir le plus grand nombre.
Cette publication encourage le développement de l’open access aux niveaux gouvernementaux et institutionnels. Les objectifs sont de convaincre les institutions, de les accompagner dans le lancement de la politique d’open access et de promouvoir l’open access pour faciliter son adoption. Le guide aborde, entre autres, les bénéfices de l’open access, les modèles économiques et la gestion des droits.
Source : Unesco.org
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Thibaut Stephan
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Les chiffres dévoilés début mai par Hachette UK semblent indiquer une forte progression du marché du livré électronique au Royaume Uni.
Au premier trimestre 2012, le segment électronique est en hausse de 250% par rapport au premier trimestre 2011. Les e-books d’Hachette représentent désormais 25% des ventes de titres destinés à une cible « adulte ».
D’un point de vue général, les titres électroniques pèsent environ 8% du marché du Royaume Uni, mais ces estimations provenant de la Publishers Association englobent tous types de contenus électroniques (e-books, applications, télécharments, etc.).
Probablement grisé par ces résultats exceptionnels, le PDG d’Hachette UK Tim Hely Hutchinson a déclaré que le Royaume Uni allait rapidement combler son retard sur les Etats-Unis, où les e-books représentent 28% du marché « adulte ».
Source : Future book.net
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Thibaut Stephan
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Ce site permet de suivre l'état d'avancement des signatures de licences nationales avec les éditeurs scientifiques.
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Manon Vincent
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Google continuerait sa percée dans la « recherche sémantique » en modifiant son célèbre algorithme de recherche. Désormais, les résultats d’une requête pourraient directement être affichés sur la page de résultats, sans avoir besoin de cliquer sur un lien. Attention danger pour les éditeurs de sites web qui vivent de leur audience.
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Manon Vincent
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Jeudi 10 mai dernier, à l’initiative de la société Mondeca, s'est tenue à La Cantine, à Paris, la conférence « Données ouvertes : mode d’emploi ? ». Cette ambitieuse conférence sur la valorisation des données publiques s’est donnée pour but de faire le point sur l’open data en France et plus particulièrement sur l’engagement pris par l’Etat français avec la création d’Etalab et du portail dédié data.gouv.fr. De nombreuses problématiques ont été abordées, aussi bien les efforts technologiques mis en œuvre pour l’ouverture des données que les exigences de comportement que l’open data suppose. Romain Lacombe et Charles Ruelle d’Etalab ainsi que les représentants de Mondeca, Atos, eMakina et le Conseil général du Loir-et-Cher étaient présents. La conférence a ainsi montré que si le développement de l’open data répond à des exigences politiques (transparence, démocratisation de l’accès aux données…), il nécessite également la création de « briques » technologiques importantes, faisant appel à différents types d’expertise. Ces « briques » sont, en effet, indispensables pour « sémantiser » les données et faire émerger, peut-être, le Web de données, dit aussi Web 3.0.
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Thibaut Stephan
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Cette startup belge lancée en 2006 délivre des informations en ligne sur la jurisprudence européenne en matière de propriété intellectuelle (brevets, droits des marques, noms de domaine, etc.), ainsi qu’un suivi des décisions prises par la Cour de Justice de l’Union Européenne. La base de données darts-ip englobe à ce jour 520 000 décisions issues de 1250 tribunaux.
Thomson Reuters, un des leaders mondiaux de l'information professionnelle, et notamment brevets, et Questel, éditeur d'informations sur les brevets ont d’ores et déjà annoncé avoir signé un partenariat avec l’éditeur belge, dont les données viendront enrichir l’offre des deux premiers cités.
Sources : GFII
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Manon Vincent
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Ebrary, filiale du groupe Proquest, a récemment mené une enquête sur les pratiques de lecture numérique des étudiants de Grande-Bretagne. En regard d’une étude similaire (1) menée de manière mondiale en 2011, les résultats sont plutôt étonnants. En effet, les étudiants britanniques préfèrent les e-books aux livres imprimés et les utilisent plus que leurs homologues mondiaux. 58% d’’entre eux choisissent « très souvent » ou « souvent » les e-books aux livres imprimés, contre 48% de manière mondiale. Plus de 85% des étudiants britanniques ont indiqué utiliser des e-books jusqu’à 10 heures par semaine et seulement 10% ont indiqué qu’ils n’utilisent jamais d’e-books. En comparaison, seulement 52% des répondants mondiaux avaient déclaré utilisé un e-book jusqu’à 10 heures par semaine et 46% avaient déclaré ne jamais utiliser d’e-books. Par ailleurs, pour plus de 80% des étudiants britanniques, les ressources digitales disponibles sont « bonnes » ou « excellentes » et seulement 6% des étudiant ne savaient pas que leurs bibliothèques offraient des services numériques, contre 38% des répondants mondiaux. Pour Kevin Sayar, président d’ebrary, ces chiffres sont assez surprenants : “ebrary was surprised to see such a variation of results in the UK”. Selon lui, ces taux d’utilisation d’e-books sont certainement le résultat des campagnes de promotion des bibliothèques en faveur de la lecture digitale.
(1) 6300 étudiants issus du monde entier avaient participé à l’étude de 2011 sur la lecture numérique.
Pour consulter l’étude d’ebrary, cliquez sur le lien suivant : http://site.ebrary.com/lib/surveys
Source : Teleread.com
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Thibaut Stephan
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La transition vers le numérique est assez nette : En cas de hausse du budget, 77% des organisations enrichissent leur offre électronique (contre 27% pour le papier). En cas de restriction, l’achat d’informations au format électronique ne diminue que dans 18% des organisations.
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Thibaut Stephan
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Un vent de protestation s’organise ou s’est organisé dans plusieurs pays contre les éditeurs scientifiques « for profit » et notamment contre Nature Publishing Group (NPG)aux Etats-Unis, Elsevier en Grande-Bretagne ou plus récemment contre Springer en France.
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Thibaut Stephan
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Google a annoncé que son moteur de recherche de brevets aux Etats-Unis, jusqu’ici destiné aux professionnels, serait très bientôt intégré dans le moteur de recherche grand public. Autre nouveauté, ce service couvrira à l’avenir les brevets internationaux.
Google se positionne ainsi comme nouveau concurrent pour les acteurs déjà installés sur le marché français, tels Lexis Nexis et Questel. serdaLAB évalue le segment "brevets" à 23,2 millions d'euros en France en 2010 en croissance de 4,1%, soit 1% du marché de l’information électronique professionnelle.
Plus d’informations dans notre étude "Information électronique Professionnelle en 2011-2012 : marché et tendances" parue en avril 2012.
Source : abondance.com






