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Thibaut Stephan
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Les chiffres dévoilés début mai par Hachette UK semblent indiquer une forte progression du marché du livré électronique au Royaume Uni.
Au premier trimestre 2012, le segment électronique est en hausse de 250% par rapport au premier trimestre 2011. Les e-books d’Hachette représentent désormais 25% des ventes de titres destinés à une cible « adulte ».
D’un point de vue général, les titres électroniques pèsent environ 8% du marché du Royaume Uni, mais ces estimations provenant de la Publishers Association englobent tous types de contenus électroniques (e-books, applications, télécharments, etc.).
Probablement grisé par ces résultats exceptionnels, le PDG d’Hachette UK Tim Hely Hutchinson a déclaré que le Royaume Uni allait rapidement combler son retard sur les Etats-Unis, où les e-books représentent 28% du marché « adulte ».
Source : Future book.net
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Manon Vincent
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Ebrary, filiale du groupe Proquest, a récemment mené une enquête sur les pratiques de lecture numérique des étudiants de Grande-Bretagne. En regard d’une étude similaire (1) menée de manière mondiale en 2011, les résultats sont plutôt étonnants. En effet, les étudiants britanniques préfèrent les e-books aux livres imprimés et les utilisent plus que leurs homologues mondiaux. 58% d’’entre eux choisissent « très souvent » ou « souvent » les e-books aux livres imprimés, contre 48% de manière mondiale. Plus de 85% des étudiants britanniques ont indiqué utiliser des e-books jusqu’à 10 heures par semaine et seulement 10% ont indiqué qu’ils n’utilisent jamais d’e-books. En comparaison, seulement 52% des répondants mondiaux avaient déclaré utilisé un e-book jusqu’à 10 heures par semaine et 46% avaient déclaré ne jamais utiliser d’e-books. Par ailleurs, pour plus de 80% des étudiants britanniques, les ressources digitales disponibles sont « bonnes » ou « excellentes » et seulement 6% des étudiant ne savaient pas que leurs bibliothèques offraient des services numériques, contre 38% des répondants mondiaux. Pour Kevin Sayar, président d’ebrary, ces chiffres sont assez surprenants : “ebrary was surprised to see such a variation of results in the UK”. Selon lui, ces taux d’utilisation d’e-books sont certainement le résultat des campagnes de promotion des bibliothèques en faveur de la lecture digitale.
(1) 6300 étudiants issus du monde entier avaient participé à l’étude de 2011 sur la lecture numérique.
Pour consulter l’étude d’ebrary, cliquez sur le lien suivant : http://site.ebrary.com/lib/surveys
Source : Teleread.com
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Manon Vincent
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La société Bookapp vient de lancer le moteur de recherche multiplateforme u.ki, dédié aux livres numériques. Il est ainsi désormais possible de connaître dans quelle(s) librairie(s) électronique(s) un ouvrage se trouve. L’application u.ki permet de comparer les catalogues de la plupart des revendeurs en ligne, ainsi que les sites de ressources gratuites (comme Google Books, Wikisource, Gallica, etc.). Pour utiliser u.ki, c’est facile : une fois sur la page d’accueil de la plateforme, il suffit de glisser les blocs correspondant aux revendeurs dans la partie centrale de la page et de saisir une recherche. Encore en version Bêta, le moteur ne permet pas pour l’instant (et c’est bien regrettable !), d’afficher le prix des ouvrages ni les formats de fichier.
Pour essayer ce moteur de recherche, cliquez sur le lien suivant : http://u.ki/uki_desktop.html
Source : E bouquin
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Manon Vincent
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Selon Teleread, citant un article de Gyrovague.com, les e-books pourraient être obsolètes d’ici à cinq ans.
Pour le bloggeur de Gyrovague.com, les e-books vont être complètement dépassés. En cause, les nombreux problèmes que pose le déploiement de l’e-book. Au niveau national, tout d’abord, les droits en matière de propriété intellectuelle n’étant pas les mêmes selon les pays, leur gestion freine considérablement le développement du livre numérique. De plus, d’un pays à l’autre, l’offre numérique est différente et ce qui peut être gratuit à Singapour (pour reprendre l’exemple de Gyrovague.com), ne l’est pas forcément en Australie…Il y a ainsi parfois une obligation de souscrire à un abonnement payant selon le pays et de choisir un seul navigateur de recherche. Or, en cas de changement de pays d’utilisation, l’utilisateur s’expose à la perte des données de son e-book, notamment tout ce qui a été téléchargé antérieurement de manière légale dans l’autre pays.
En outre, un des problèmes majeurs du livre électronique est la multiplicité des formats dans lesquels le livre est édité : pour beaucoup, les formats de fichiers électroniques sont ainsi à la fois immatures et déjà obsolètes (car souvent non standardisés et propriétaires).
Tout concourt donc au désavantage du livre électronique au profit des offres des sites web qui peuvent être pléthoriques, même des PDF qui, très répandus, peuvent être facilement téléchargés et lus sans contrainte.
Source : Teleread
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Manon Vincent
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Microsoft vient de signer un partenariat avec une filiale du libraire américain Barnes & Noble. Le géant américain a, en effet, injecté 300 millions de dollars pour aider le déploiement de la liseuse électronique Nook.
En investissant 300 millions de dollars dans une liseuse électronique, Microsoft entend désormais rivaliser avec le leader du secteur : Amazon et son Kindle. Les fonds investis ne sont toutefois pas destinés en recherche et développement mais en soutien à la filiale de Barnes & Noble qui doit déployer cette offre numérique. Barnes & Noble possède déjà sa propre liseuse électronique, nommée Nook.
Ce partenariat commercial devrait permettre à Microsoft (qui sera alors détenteur à 17,6% du capital de la nouvelle société), d’intégrer une application Nook dans son prochain OS Windows 8, attendu pour l’automne prochain. Les utilisateurs de Windows 8 pourront ainsi accéder au catalogue de Barnes & Noble. Ce catalogue comprend des livres électroniques, des journaux et des magazines. Au-delà de l’intérêt commercial, ce partenariat présente l’avantage de mettre fin au conflit qui opposait Barnes & Noble à Microsoft ; ce dernier accusant Barnes & Noble d’avoir illégalement utilisé certaines de ses technologies brevetées pour améliorer sa liseuse électronique, Nook. Il semble, par ailleurs, que si ce premier partenariat est concluant, Microsoft et Barnes & Noble pourraient à nouveau s’associer pour déployer des solutions dans le secteur de l’e-learning.
Source : Silicon.fr
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Guillaume Nuttin
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Après la sécurité (portiques antivols etc.) et l'automatisation des emprunts grâce à la technologie de radiofréquence (ou RFID), 3M complète la palette globale qu'il propose aux bibliothèques. Afin de mettre en valeur son offre Cloud, le constructeur s'apprête à lancer en France un service d'emprunt de livres numériques.
Ce 25 avril, et un peu moins d'un an après l'avoir annoncé, 3M vient de déployer son service Cloud de prêt de livres numériques en bibliothèque. Cette première a eu lieu dans la bibliothèque de Saint Paul, aux Etats-Unis (Minnesota). Le lancement de ce service en France sera effectué en juin à Paris, dans le cadre du congrès de l'ABF.
Ambitionnant ni plus ni moins que de simplifier la vie des bibliothécaires face à l'offre numérique effectuée auprès de leurs usagers, le Cloud 3M permet d'en globaliser la gestion. Cette offre globale porte sur les ressources numériques elles-mêmes (les livres numériques), négociées directement auprès des maisons d'édition. Mais aussi sur ce que Pascal Lerideau, directeur ventes et marketing de 3M France, appelle «les aspects services». C'est-à-dire : le stockage de ces contenus numériques dans le Cloud 3M, la mise à disposition de l'établissement de liseuses, le développement des applications dédiées pour I-pad, I-phone et Android, ainsi que, cerise sur le gâteau, l'installation d'une « borne Discovery» (terminal multi-services) permettant l'emprunt directement et sur son propre appareil de livres numériques de la bibliothèque. « Le tout venant s'interfacer avec le propre système d'information de l'établissement», complète, pas peu fier, Pascal Lerideau.
Source : Archimag
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Thibaut Stephan
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La transition vers le numérique est assez nette : En cas de hausse du budget, 77% des organisations enrichissent leur offre électronique (contre 27% pour le papier). En cas de restriction, l’achat d’informations au format électronique ne diminue que dans 18% des organisations.
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Manon Vincent
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Le 29 juin prochain se tiendra à la Bibliothèque Nationale de France (BNF) la journée annuelle AFNOR/BnF sur le thème : « Livre numérique : quelles normes pour le produire, le diffuser, l’utiliser ? ». A cette occasion et alors que l’usage du livre numérique suscite de nombreuses incertitudes, l’AFNOR propose d’aborder le livre numérique sous l’angle de la normalisation : la normalisation comme support pour le développement du livre numérique. Face à cet enjeu, les acteurs, les atouts et les faiblesses du livre seront examinés. Cette journée sera aussi l’occasion de confronter les points de vue de différents représentants de la chaîne du livre autour de trois tables rondes. Ils débattront, entre autres, de la production et des formats de contenu du livre numérique, de sa diffusion, des métadonnées, ainsi que des usages numériques.
Pour participer à cette journée, il suffit de s’inscrire gratuitement sur le site de l’AFNOR.
Source : AFNOR
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Thibaut Stephan
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L’ENSIIB donne accès à la consultation d’un mémoire de fin d’études portant sur l'offre de ressources électroniques dans les bibliothèques départementales de prêt.
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Thibaut Stephan
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Hachette Livre a annoncé avoir rétrocédé la plateforme numérique Numilog à son fondateur, Denis Zwirn.
Ce dernier avait créé Numilog en 2000, puis l’avait vendue en 2008 à Hachette qui voulait la convertir en plateforme unique pour l’ensemble des éditeurs. Mais le projet s’est soldé par un échec, les gros éditeurs ayant lancé des plateformes de distribution individuelles et les plus petits redoutant de s’associer à un géant tel qu’Hachette Livre.
Hachette entretiendra malgré tout une relation privilégiée avec Numilog pour son offre dédiée aux bibliothèques indépendantes.
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