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Etienne Michardiere
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Microsoft a commandé une étude auprès de l'institut d'études GfK pour connaître l'attitude des internautes face à la protection de leur vie privée sur Internet.
Les internautes s’inquiètent fortement de la diffusion de leurs données personnelles et de leur vie privée sur Internet. Selon GfK, moins d’un internaute sur deux (47%) déclare prendre des mesures pour protéger sa vie privée, alors que 84% d’entre eux exprime une inquiétude face à la diffusion de leur vie privée. Cette étude fait ressortir que ce sont les Britanniques, les plus vigilants (51% protège leur vie privée), suivis des Américains (48%), des Français (46%) et des Allemands (44%).
L’étude montre que seulement 42% des personnes interrogées peuvent être qualifiées de prudentes : il s’agît majoritairement de femmes (57%). 15% des personnes interrogées sont qualifiées de « procrastinateurs » puisqu’ils sont conscients des risques mais n’adoptent aucune solution de protection, ces procrastinateurs sont âgées de 18 à 45 ans.
Pour répondre à cette enquête, Microsoft propose à chacun de définir son niveau de protection et le type d'internaute auquel il se rapproche sur le site maviepriveesurlenet.fr. De plus, Microsoft a mis en ligne un site dédié à la protection de la vie privée sur internet : microsoft.fr/vieprivee.
Cette étude a été réalisée au mois d’avril 2013 sur un panel de 4015 personnes en France, Allemagne, Grande-Bretagne et Etats-Unis.
Source : lemondeinformatique.fr
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Etienne Michardiere
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Les RSE pourraient remplacer au fur et à mesure les boites mail.
La messagerie électronique est un outil qui, de plus en plus, touche à ses limites : surcharge informationnelle, contraintes légales, coûts cachés, beaucoup de détails qui font que ses principaux concurrents, les RSE, ne cessent de croître dans les entreprises. En 2011, Radicati Group a sorti un rapport estimant que la gestion quotidienne des mails consommait 28 % du temps de chaque utilisateur, sans parler du temps nécessaire pour apporter des réponses à ces mails. Les mails coûtent donc chers que ce soit en temps ou en argent. C'est face à cette problématique, que les RSE peuvent amener quelques réponses. D'une part, un RSE limite la perdition des données par la traçabilité des échanges (dates/heure/émetteur) ainsi que par l'archivage des projets qui permettent de laisser une trace même si les collaborateurs ne font plus partie de l'entreprise.
Un RSE améliore la gestion d'un projet par le grand choix de fonctionnalités à disposition de l'utilisateur, gestion des tâches, prise de rendez-vous, archivage, suivi documentaire ... De plus un RSE évite les problèmes de gestion des versions car ils sont dotés de fonctions comme l'édition collaborative, évitant tous problèmes liés à la capitalisation, le partage, la suppression ou l'archivage de documents. Enfin, un RSE peut permettre de capitaliser les échanges d'idées, de propositions entre utilisateurs.
Cette idée de remplacement des boites mail par un RSE n'est pas la plus facile à mettre en oeuvre car c'est un changement radical. Sachant que certains risques liés aux RSE peuvent compliquer l'évolution de l'entreprise vers un modèle d'entreprise 2.0.
Source : demainlaveille.fr
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Virginie Boillet
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A l’heure où les bibliothèques souffrent d’un visitorat en perte de vitesse depuis l’arrivée d’Internet et du numérique, un nouveau type d’utilisateurs pourrait s’intéresser à elles : les starts-ups, ces jeunes entreprises innovantes qui raffolent d’espaces de co-working collaboratifs.
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Thibaut Stephan
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Le cabinet McKinsey publie la sixième édition de son rapport annuel consacré à l’évolution de l’entreprise connectée. 3 542 cadres et dirigeants ont répondu à l’enquête lancée au cours du mois de juin 2012.
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Thibaut Stephan
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Henri Verdier, directeur d’Etalab, mission à l’origine de l’ouverture du portail data.gouv.fr et chargée de coordonner les efforts en matière de réutilisation des données publiques, a annoncé l’organisation des états généraux de la santé « dans quelques semaines » pour une durée de cinq à six mois.
L’objectif est de réunir les différentes parties prenantes (professionnels, citoyens, associations) afin d’identifier les jeux de données à potentiel et de définir les enjeux techniques, économiques et juridiques de leur libération. Ces réunions déboucheront sur la rédaction de rapports qui seront rendus publics.
La politique en matière de données publiques fait donc l’objet d’un repositionnement vers une méthode collaborative en vue de "créer du sens et du consensus autour de l'ouverture des données publiques", selon Henri Verdier.
Il s’agit également d’une réponse à la pétition « Initiative transparence santé » lancée par des associations de patients, d’usagers, des développeurs ainsi que des représentants des complémentaires en vue d'améliorer l’accès aux données publiques de santé.
Source : TIC santé
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Thibaut Stephan
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En croissance de 4% entre 2007 et 2011, le marché de la dématérialisation se nourrit des innovations techniques, juridiques et économiques. L’évolution du cadre réglementaire et la démocratisation des technologies connectées et mobiles constituent en effet un terreau fertile pour le développement du marché. En parallèle, le contexte économique morose conduit les organisations à l’adoption de solutions de dématérialisation afin d’optimiser leurs ressources et d’accroître leur efficacité.
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Thibaut Stephan
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Vanson Bourne, cabinet d'études, et Interxion, fournisseur de data centers, publient un rapport sur les attentes en matière de Big Data.
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Thibaut Stephan
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E.Leclerc lance une expérimentation : le ticket de caisse au format électronique.
On observe actuellement une véritable tendance à la dématérialisation de la relation-client à travers de nouvelles pratiques concernant la contractualisation, les moyens de paiement ou encore la gestion des dossiers clients. E.Leclerc, géant de la grande distribution, s’inscrit dans cette vague d’innovations et lance une expérimentation avec le ticket de caisse dématérialisé.
Les clients détenteurs de la carte de fidélité E.Leclerc peuvent ainsi opter pour la réception de leur ticket de caisse au format électronique par e-mail.
Les bénéfices économiques et écologiques paraissent évidents et on voit mal une telle initiative rester sans suite, tant au sein d’E.Leclerc que chez les différents acteurs de la grande distribution.
Retrouvez les dernières tendances et les enjeux de la dématérialisation dans notre étude à paraître "Dématérialisation des processus documentaires : marché et tendances en 2013-2015".
Source : www.demainlemail.com
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Virginie Boillet
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A l’heure où les bibliothèques souffrent d’un visitorat en perte de vitesse depuis l’arrivée d’Internet et du numérique, un nouveau type d’utilisateurs pourrait s’intéresser à elles : les start-ups, ces jeunes entreprises innovantes qui raffolent d’espaces de co-working collaboratifs.
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Thibaut Stephan
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l'Afdel (Association française des éditeurs de logiciels et solutions Internet) a publié un rapport dédié aux orientations stratégiques pour la France en matière de Big Data.
Mandaté par Fleur Pellerin, la ministre déléguée à l'Economie numérique, l’Afdel préconise la création d'un fonds de 300 millions d'euros pour l’ « une des technologies clefs du numérique ». Ce projet, financé à parts égales par le secteur public et les investisseurs privés, viserait à la création d’une centaine de start-ups spécialisées à l’horizon 2018.
Cette ambition passe nécessairement par la formation d’un écosystème fédérant à la fois les entreprises, les universités et les instituts de recherche.
Bertrand Diard, PDG de l'éditeur de logiciels Talend et président de la commission Big Data de l'Afdel, précise : « Il n'est pas question de concurrencer des géants comme Google et Amazon, qui sont spécialisés dans les infrastructures. La valeur ajoutée de nos entreprises doit résider dans l'exploitation de cette masse de données et les applications qui en découlent ».
Source : Les échos






